mercredi 9 octobre 2013

Le Frac, la place de la victoire et les bougies


C'est au FRAC qui nous avions décidé d'aller passer notre mercredi après midi. Albane et Zoé étaient de la partie. L'exposition que nous allions découvrir traitait de la photographie d'aujourd'hui. Nous allions regarder des images très différentes les unes des autres qui capturent le monde qui nous entoure.

Comme un jeu de piste nous devions retrouver les oeuvres dans l'exposition au travers du livret donné à l'entrée.
 Zoé était la lectrice du papier et s'appliquait à poser les questions et énumérer les différentes  propositions. 
                                       
Ces photos nous évoquent un peu tout à la fois, des arcs en ciel, de l'eau, le ciel, de la fumée colorée. L'imagination des enfants n'a pas de barrière. Ils voient se qu'ils ressentent.  Chacune avec leurs couleurs préférées du violet, du rose, du jaune, du bleu...

Des bébés au travers de différents portraits regardent une vieille dame les rides avancées.
Agathe retrouve les mêmes yeux dans un bébé que la vieille dame de l'autre coté.



Et puis, un pied blessé, beurk c'est dégoûtant. Oui mais il faut le recoudre, mettre un pansement et le pied sera soigné.
                             
Des similitudes sur le noir et le blanc les objets et le ciel gris.
                        Une maison d'abeilles parce qu'il n'y a pas de porte. 
             Euh, un pépé qui regarde la télé. Mais comment vous le savez il n'y a pas de tele sur cette photo. "C'est parce qu'il regarde avec des yeux dans le vide qui fixent " 
Alors ça c'est une main, un nuage, une tête avec un béret... 
Un tableau qui donne envie de pleurer. Mais parfois c'est ce que vivent des enfants dans des pays en guerre. J'essaie de répondre aux questions posées, l'horreur n'est heureusement pas notre quotidien et il faut se rappeler qu'ici la vie est drôlement jolie et que se plaindre serait mal venu.
Et puis nous avons goûté. Du pain brioché du boulanger et des carrés de chocolat bien emballés. 
Un peu d'eau pour se désaltérer avant de partager quelques miettes de pain avec les pigeons du coin.

Apprivoiser les pigeons dans un premier temps.
Et voilà les rondes effrénées qui se sont lancées. Des courses poursuites envolées, des fous rires et des rigolades à ne plus vouloir s'arrêter.

Sauter, courir, souffler, recommencer à voler. 


Course infernale avec les oiseaux. Ce jeu n'a pas vieilli. Depuis des siècles, il ravit les enfants et les sourires des passants nostalgiques en disent long. 



Et les flèches de la cathédrale se sont faites désirer. On peut y rentrer ?
Je ne saurais refuser d'allumer des bougies et avoir une jolie pensée. Seul mot d'ordre car la religion c'est compliqué et je ne sais pas bien en parler. 
Heureusement que les bougies sont là pour éclairer et nous réchauffer car c'est sombre et il fait frisquet.