vendredi 10 octobre 2014

Soirée de soutien à la Galipote
































La Galipote


Il était une fois LA GALIPOTE, un journal indépendant qui vit le jour en Mai 1979.

Vendredi 10 Octobre 2014, une soirée de soutien était organisée à Vertaizon pour expliquer comment cette maison d'édition indépendante devait continuer d'exister.



 Nous avons avec PapiChou et Juliette pu visiter cette maison et comprendre de quoi il en retourne vraiment.
Ces journaux commencent toujours par faire l'objet d’enquêtes et d'investigation. Les crayons taillés jusqu'au bout rédigent, corrigent, accentuent, rayent, complètent les travaux des écrivains et journalistes.

Chaque article avant de paraître fait l'objet d'un tas de papiers, de photocopies, de manuscrits, de croquis, de dessins qui le composeront.

une fois l'article rédigé, la mise en page est réalisée. Sur un ordi cette fois ci.


Les manuscrits, les archives s’entassent pour laisser une trace du passé et de l'investigation réalisée.


Une fois les quatre pages du livre ou la double page du journal rédigées, le calque part se faire photographier dans le vide pour se décalquer sur une feuille en aluminium toute légère. Pas légère de sens vous l'aurez deviné.


Le fondateur; l'homme de cœur, le poumon de cette institution c'est Marc, un grand homme passionnant. Ses sourcils tous legers laissent penser à un penseur. Un penseur sans tête, oh la non !!! Un penseur entêté.


Une fois la feuille d'aluminium imprimée, elle passe dans la machine que seul l'imprimeur sait guider, faire fonctionner, les rouleaux, s'emballent, tournent, virevoltent et les feuilles se laissent alors ventouser pour se parer des articles colorés. 


Mais attention, une seule couleur par passage, alors l'imprimeur se doit avant de changer de couleur, nettoyer, laver, briquer la machine pour la recharger d'un rouge, d'un vert ou d'un noir qui rendra à la couverture une UNE en couleur.

L'imprimeur est un grand cuisinier. Dans sa grange et près de sa machine d'encre (pas de chine) il élabore dans sa cocotte un plat typique qu'on reconnait par l'odeur qui s'évapore du  "schut schut" de la soupape. Un chou vert et ses saucisses pour déjeuner.


 Marc raconte durant cette visite, toutes les difficultés et tous les sacrifices auxquels l'équipe est confrontée. Une dépense futile n'est pas autorisée. Tout doit être compté, la presse indépendante est en danger.



Pour autant, nous avons à faire à des passionnés, des personnes engagées. Marion en est une. C'est ma copine, vous l'aurez deviné, je suis fan de sa volonté, de sa joie de partager.



Sa collègue comme elle aime m'en parler, coupe les feuilles puis se charge de les classer.


Une immense dextérité dans ses doigts, ses poignets et son pied pour actionner la machine à trier.
Une fois toutes les feuilles collectées, elles doivent être alignées. Tout est dans l'oreille de cette employée. Elle reconnait au bruit si les feuilles seront bien alignées. Un travail juste parfait.


L'heure de la colle est alors arrivée. Des gazes sont installées sur la tranche arrière de l'oeuvre. (des gazes de la pharmacie d'à coté). De la colle est badigeonnée,  pour coller, puis recoller et permettre de tenir l'ouvrage littéraire qu'il faut acheter et lire pour que cette association et ces employés puissent continuer.
 

La gaze devra être rayée pour qu'aucune feuille ne s'échappe du bouquin.  




 En hiver, le séchage est plus compliqué qu'en été. Deux voir trois pressées peuvent être réalisées.
La couverture du livre pourra alors être pliée et collée et le livre sera achevé.
 

Tous ces livres peuvent être désormais distribués aux quatre coins de l'Auvergne en passant par la Loire, parfois même la Lozère, et d'autres départements limitrophes. 


Plus de 600 points de vente, choyés, dans lesquels, il faut sourire, raconter, proposer, négocier, discuter, ... C'est ainsi que les livres et ce journal sont fabriqués et nous demandent à être achetés.



 Pensez à sentir l'encre de l'imprimeur, à toucher les pages alignées, à lire les mots choisis avec pensée, à reconnaître la mise en page soignée, à sourire des dessins orchestrés sur cette GALIPOTE qui a le mérite d'exister et d'être encore livrée dans un point de vente retranché.

samedi 4 octobre 2014

Loïc à la maison


Loïc est passé pour deux petites journées. Venant de Mende et se rendant après à Craponne, la maison l'accueillait chaleureusement.
                       Des jeux, avec les filles, amusées de le voir si grand.

Des roses


Quelque fois je m'autorise un bouquet. Des roses fragiles, d'un vieux rose.
Les branches d'eucalyptus bio pourront fair l'objet d'une infusion une fois le bouquet séché.

mercredi 24 septembre 2014

Des photophores de feuilles séchées


Nous sommes mercredi et les mercredis sont légers désormais. Pas d'activité programmée.
Alors, je propose toujours un petit travail manuel. Histoire de fabriquer un objet.
 Les feuilles que nous avions ramassées, il y a deux semaines, étaient restées dans l'annuaire des pages jaunes pour bien sécher.Nous pouvions alors faire des créations de saison.
Un bocal de grand suédois, du vernis colle decopatch, des pinceaux en soie et le travail pouvait commencer.
Les filles se sont bien appliquées à créer, poser, superposer, faire glisser, encoller, coller...
Voilà le joli travail réalisé.
Des coups de pinceaux soignés pour bientôt sécher et briller.

Les bocaux n'attendent plus que les bougies pour éclairer.
Et voilà, c'est vraiment bien réussi. Les filles sont ravies de montrer leur chef d'œuvre à leur papa impressionné.

Le jardin d'automne







lundi 22 septembre 2014