samedi 20 septembre 2014

Les journées du patrimoine : Château d'Aulteribe


Alors que Juliette était à sa première séance de cirque, Seb au match de l'ASM, nous décidions de visiter un château ouvert pour les journées du patrimoine.
Le château d'Aulteribe proche de la maison. Un château légué par le marquis Henri dePierre des 1954.
Le legs précisait que l'exceptionnelle collection du marquis de Pierre devrait servir à "l'instruction artistique des visiteurs".






Henri de Pierre (1871-1954), directeur général des Haras de France, hérite d’Aulteribe en 1898 et Son épouse, Antonia de Smet de Nayer habitent durant de nombreuses années dans ce château.

À partir de 1833 le château médiéval, de plan carré cantonné de quatre tours, bénéficie, sous l’impulsion de Joseph et Henriette de Pierre, d’importantes modifications. Une nouvelle façade est édifiée, agrémentée de mâchicoulis et d’une bretèche* ouvrant au-dessus d’une porte gothique. La courtine Est est relevée, réorientée et flanquée d’une tour de plan carré. Le logis sud est agrandi, doté d’une tour d’angle et d’une poivrière*. L’ensemble des salles est réaménagé autour de la cour intérieure pourvue d’une galerie couverte.  Le château peut alors accueillir les meubles et les objets d’art des familles de Pierre et Onslow, collections qui ne cesseront de s'enrichir jusqu’à la fin du XIXe siècle

 

 


Voila ce qu'on voit quand on est allongées.



Un champ de cyclamens


La visite peut commencer.
L’aménagement du grand salon a inspiré le tableau peint par Georges Claude en 1886. Il accueille sur le mur face aux fenêtres, cinq tapisseries représentant des scènes de la vie paysanne sur des cartons de Teniers. Leur faisant suite, La Vendange et La Plantation de l’oranger sont l’œuvre de Leyniers. On peut retenir parmi le mobilier, l’armoire en laque noire à deux vantaux, galbée sur ses trois faces, la table à jeux, œuvre de Cramer, une bergère et un fauteuil portant la rare estampille de Bovo et le piano Pleyel du compositeur George Onslow. 


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Le petit salon contraste par son charme et son intimité avec la solennité du grand salon. Il est orné de deux bibliothèques d’angle Louis XV de couleur vert d’eau rechampi* de bleu et possède un meuble d’encoignure à frisage en bois de rose encadré d’amarante, provenant du château de Bellevue.


La grande chambre d’été, à l’imposant lit « à la polonaise », est tendue de perse à grands ramages. Elle abrite une petite table d’en-cas plaquée d’acajou, œuvre de Topino,
un rafraîchissoir bas à caisson cylindrique, estampillé Canabas et une table à ouvrage à décor marqueté, estampillée Pierre Migeon. 

La galerie. Une importante série de coffres gothiques et Renaissance ainsi que des sièges cannés estampillés de Meunier et de Cresson, composent l’ameublement de cette longue galerie de tableaux. Trois sont à signaler : une copie du portrait d'Henri IV par Frans II Pourbus, Richelieu par Philippe de Champaigne ainsi qu'un paysage à l'antique d'Hubert Robert. 

                                        
                                        
La chambre de l’oncle René, rassemble les souvenirs rapportés de ses voyages en Afrique par René de Pierre. Par la reconstitution d’une tente, on a voulu recréer l’atmosphère exotique à la mode au XIXe siècle. 

La petite chambre bleue. De nombreux souvenirs et portraits concernant les familles
de Pierre, Onslow et Barral ornent les murs. Le secrétaire à décor de bouquets noués sur fond de bois de rose est signé Jean-Baptiste Fromageau. 

La chambre longue est meublée dans le style Louis XVI. Une importante série d’estampes, représentant principalement le parc du château de Versailles, habille en totalité le mur opposé à la cheminée. 


                                             

                                             

La chambre rouge, tendue de damas cramoisi possède un bureau à cylindre en acajou moucheté et un paysage attribué à Hubert Robert. Sur la cheminée, une paire de grands candélabres à cinq branches encadre une élégante pendule en marbre blanc d'époque Louis XVI, comme l'ensemble du mobilier de cette pièce.

 

Le salon jaune est dédié à l’évocation du souvenir du compositeur George Onslow. 


                                             

mercredi 17 septembre 2014

Jaude


Une fois le FRAC visité, nous retournions près de la fontaine. Juliette décidait de lâcher ses chaussures
C'est Pied nus qu'elle courait après les pigeons qu'Agathe nourrissait de miettes de madeleine.



Nous rejoignons alors la place de Jaude et ses jets d'eau qui alternent hauteur et fluidité.

Dans le nouveau centre commercial, nous avions convenu d'acheter des vernis colorés et un été shift pour la rentrée.
Des jeux très sophistiqués happait les filles qui chercher à marcher sur l'eau, chasser les balles ou sauter sur des nénuphars pour ne pas couler.



Un immense jet d'eau alternait lui aussi de grands jets, des petits ronds, et puis un bouquet final trop haut bien plus haut que Loïc vous l'aurez deviné.




                                             
                                                     Pose parfaite pour une photo réussie. 

Camille saint Jacques


Cet après midi était annoncé pluvieux, alors nous décidions de rendre visite le FRAC. Petit passage obligé par la fontaine de la place de la victoire avant de découvrir les œuvres de Camille Saint Jacques proposées au FRAC.
                                             
Et finalement c'est le soleil encore chaud de Septembre qui était notre compagnon de l'après midi.


Juliette s'amusait à me mouiller avec l'eau de fontaine. Quelques gouttes suffisaient à me mouiller. Elle m'aspergeait et rigolait.
Les mains bien serrées pour projeter les gouttes gelées.
                                             
La cathédrale nous observait.
                                             
Le FRAC nous attendait. Un petit fascicule pour découvrir cet artiste.
Dans chaque salle nous trouvions les œuvres commentaient. On parlait aquarelle, cadre de toile.
Impression de cascade, de bulles, de jardin.
                                             


La nuit étoilée ou la ville de nuit illuminée... On se projetait dans l'imagination de ce qu'on ressentait.
Une vague, une cascade, c'est comme on voulait...comme on ressentait l'art dessiné.

Des bulles, du champagne? Des points communs, des différences, chaque œuvre restent uniques.
                                             




                                             
En tous les cas, nous sommes adeptes de ces endroits où l'on peut se cultiver sans chichi, juste regarder, s'imprégner de l'art. Apprendre quelques nouveaux mots. Cet artiste on s'en rappèlera. Il a le même prénom que Camille notre voisin. Un artiste lui aussi qui nous invitera probablement à cueillir des hélicoptères dans son érable. 

samedi 13 septembre 2014

18 ans et un bouquet



Nous avons passé un weekend dans le cantal. les cousins cousines , frères et soeurs étaient au complet. Alors que les filles confectionnaient des bracelets en élastique colorés, avec Bastien, nous décidions d'aller cueillir des fleurs pour sa maman. Une par une, Bastien s'appliquait à suivre la tige des fleurs pour les cueillir. Il fallait que le bouquet soit à la hauteur de ses attentes. Bien garni, bien coloré.
Les couleurs étaient bien mélangées, Isabelle devrait l'aimer.

Ce rendez vous cantalien était pour fêter la majorité de Justine. Une seule petite photo de la soirée. 
Agathe était fatiguée de la semaine de la rentrée, à 22h, elle dormait.

mercredi 10 septembre 2014

Marie et Michel Rodier


                                       
Durant l'été, pour la fête de l'ail, deux magnifiques portraits, tout poussiéreux, étaient cachés derrière des matelas et un vieux tapis en laine. J'avais eu envie de leur donner une nouvelle vie. Marie et Michel Rodier roturier et mercière, regarderaient nos vas et viens dans les escaliers. Les photos étaient d'excellente qualité. Le journal collé derrière indiquait les combats de 1917. Les petites annonces d'achat de stères de bois. 
                                       
Je crois qu'ils sont nés presque deux siècles avant aujourd'hui. 1882 serait l'année de naissance de cette jeune mariée.

Ces jolies moustaches donnent envie de les tourner. La photo est fini au fuseau.
Pour donner un peu de vie, les joues et les mains sont coloriés de légers traits de fusain orangés.
Le cadre en plâtre a désormais une nouvelle couleur gris long Island d'après la marque du pot. 
                                          
Sur le verre un peu bullé du cadre de Marie, on devine les guirlandes qui entourent d'autres portraits. Il s'agit de ceux qu'on envoie chaque année et ce depuis bientôt sept années pour fêter la nouvelle année.